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Pralinensavoie...                 et parfois ailleurs

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15 août 2026

Divers cet été

Quoi de neuf depuis Briançon ? La canicule qui n'en finit pas de sévir, la sécheresse, les prairies jaunies et rasées, les cultures en piteux état et les incendies dévastateurs. Pensées pour toutes ces personnes qui souffrent, qui ont perdu le fruit d'une vie de labeur.

 

Tout près de chez moi, mes montagnes aimées de Chartreuse.

 

Courant juillet, comme chaque année, une cousinade nous a réunis au pied des massifs de Chartreuse. Une belle journée, festive, chargée d'émotion et d'affection.

 

J'aime me balader dans l'Ain, sur les bords du Rhône, du côté de Massignieu-de-Rives.

 

Et de l'Ain, repasser en Savoie pour admirer le vignoble de Jongieux qui se porte bien.

 

La semaine dernière, un beau séjour au zoo de Beauval, avec mes enfants et petits-enfants.

De belles journées au sein de ce magnifique parc arboré.

Devant notre hôtel le minibus neuf places que j'avais loué chez Leclerc.

 

 

Prenez bien soin de vous, la pluie bienfaitrice finira bien par tomber !

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15 juillet 2026

Sur la route de Briançon

Briançon, la destination finale. Il faisait très chaud, la fatigue se faisait sentir et la cité Vauban était noire de monde. Je n’ai donc pas su réaliser de jolies photos.

Qu’importe, j’ai énormément aimé cette sortie et notamment les paysages traversés.

La cité Vauban.

Lorsque j’ai visité le Queyras, j’ai emprunté une autre route que celle que j’ai pu découvrir et apprécier en cette chaude et belle journée de juin.

La vallée de la Romanche.

 

Le Lautaret.

 

Serre Chevallier. 

 

Briançon vu d’en haut.

 

Ce joli carrosse m’a attirée, j’ai soulevé les rideaux au cas où y séjournerait un prince charmant… même pas, que voulez-vous, rêveuse je suis, rêveuse je resterai.

28 juin 2026

Côte d'Opale

Après les lacets, les montées et descentes vertigineuses de Corse, le plat pays avec ses magnifiques champs cultivés à perte de vue. 

 

Le centre national de la mer, plus grand aquarium d'Europe,  Nausicaá à Boulogne-sur-Mer.

 

 

La majestueuse et impressionnante cathédrale d'Amiens, deux fois plus grande que Notre-Dame de Paris.

 

A Calais, une statue du Général de Gaule et son épouse.

 

Le Cap Blanc Nez.

 

Les phoques nous ont fait faux bond, ce n'était ni l'heure ni la bonne marée.

6 juin 2026

Corse, je t'aime ♥

Du bord de mer jusqu'au plus profond du maquis Corse, tout n'est que beauté. 

J'étais allée deux fois en Corse, en voyage organisé, en autocar. En ce mois de mai j'étais avec des amis, fidèles à cette merveilleuse île depuis trente-cinq ans. Autant dire que nous sommes passés par des endroits improbables, inaccessibles aux lourds véhicules. Dire également que j'ai pu apprécier la population d'une manière complètement différente. J'ai rencontré des gens vraiment charmants, hospitaliers, courageux.

Les calanques de Piana.

 

Des cols à n'en plus finir, aboutissant à de ravissants villages perchés.

 

Les aiguilles de Bavella.

 

 

L'heure de la sieste, en famille.

 

Mauvaises conditions météo, retour différé de cinq heures mais tout s'est bien passé, tranquillement bercés.

 

Figure emblématique de la Corse, Pascal PAOLI.

1 mai 2026

Je suis venue vous dire... que je m'en vais... mais je reviendrai !

Comme je le disais à mon amie Fabie, j’ai du mal à revenir sur cet espace que j’aime pourtant beaucoup. Je dois avouer que ce déménagement m’a quelque peu déstabilisée et changé certaines habitudes. Encore quelques rangements à peaufiner et des affaires que j’ignore où elles se cachent ! Et puis… je sors, je n’oublie pas de me faire plaisir, de voir les gens que j’aime. Ma belle-sœur et mon beau-frère de Nancy, de passage en Savoie, sont venus partager mon repas. Mes amis Vosgiens qui remontaient du sud, ont passé deux jours avec moi.

Dans mes rangements j’ai retrouvé ce texte, année soixante-douze, j’avais vingt ans… j’avais pleuré devant ce texte d’une effarante réalité. Je voyais une campagne joyeuse, heureuse, riante et verdoyante, sans pollution, sans autoroute, calme et merveilleuse ! Je voyais des agriculteurs fatigués par le dur labeur mais solidaires, s’interpelant d’un champ à l’autre, prenant le temps de s’installer au pied d’un arbre pour partager un casse-croûte… Où est-il ce temps-là ? Dans nos cœurs mais plus dans nos moeurs .  Rêveuse j'étais, je suis et resterai.

 

Près de chez moi, j’ai photographié ces mots sur le mur d’un immeuble. Ce n’est pas bien de taguer mais les mots sont tellement beaux !

 

J’ai visité le superbe et impressionnant musée du Tisserand à La Bâtie Montgascon (fief de Gérard Nicoud fondateur du CIDUNATI).

 

Pour l’heure, la Corse me tend les bras,  je charge ma valise, outre de quelques vêtements,  de ma bonne humeur et de mon désir fou de profiter de la Vie… un de mes potes, Gérard, vient de quitter ce monde, il avait mon âge…

Soyez heureux, je pense à vous et vous embrasse ♥

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15 mars 2026

Retour... et souvenirs

Le printemps explose de toutes parts mais parfois le calendrier nous rappelle à l’ordre, non ce n’est pas encore le printemps. Hier soleil et tenue légère, aujourd’hui neige et doudoune. Bah c’est comme d’habitude, pas de quoi s’affoler.

Après ces propos météo, je viens vous rassurer, je vais bien, je suis installée dans mon cocon douillet… presque bien installée, encore quelques rangements à peaufiner. Tout se fera, petit à petit et comme je suis incapable de rester enfermée, je me promène, je vois des amis, je vadrouille quoi ! Si je veux trouver mon prince charmant, il me faut bien sortir de mes murs. Incorrigible et heureuse.

Ah ! A propos de prince charmant… Lors de mes rangements, j’ai retrouvé un texte écrit en octobre 2004, publié sur un de mes blogs de l’époque. J’ai eu les larmes aux yeux.

****

C’était l’année de mes dix-sept ans. Jusque là je n’avais guère bougé de ma campagne profonde où il ne se passait jamais rien. J’occupais mes jeudis après-midi à rêvasser au bord de la mare, imaginant mon prince charmant, surgissant je ne sais d’où. Cette année-là, des amis d’enfance à Maman, établis en région parisienne, m’invitèrent à passer des vacances chez eux. Après une forte résistance du côté de mon père, tout heureux quand même de se débarrasser de moi… Paris, me voilà !

Lorsqu’IL m’a été présenté, je crois bien l’avoir ébloui par ma jeunesse, mon style jeune provinciale saine, sportive et sans fard, fougueuse en même temps qu’effarouchée. Ajoutez à cela un zeste d’espièglerie, de longs cheveux fous, ma tenue pantalon damier pattes d’éléphant et mon petit boléro blanc crocheté par ma Mémé Mélie… cela donne en face de moi un beau regard brillant et rieur.

Maître-boulanger chez mes amis, IL débarquait de sa Bretagne natale. Célibataire, la belle trentaine. Sans quelconque arrière-pensée, mes amis m’ont confiée à lui pour me balader dans la capitale et me distraire à la fête des Loges. Nos escapades furent tendres mais sans flirt au début. Nous aimions nous retrouver et nous raconter nos petites histoires. Peu à peu, je me suis surprise à l’attendre à la sortie du fournil, j’avais envie de sa main dans la mienne, de son odeur de farine et de pain chaud. Je me sentais en sécurité. Lorsqu’il me disait «tu es belle », je le croyais ; je n’avais jamais entendu de si jolis mots. Parfois, à trois heures du matin, alors que je savais qu’il venait prendre son service, je guettais son arrivée derrière le rideau de ma chambre. Il descendait de voiture, levait les yeux, je soulevais alors le rideau et lui faisais un petit signe de la main auquel il répondait, s’arrêtant quelques instants en me fixant. Il me disait que ces brefs regards échangés lui donnaient tous les courages.

Notre tendre complicité a duré deux mois, le temps des vacances scolaires. Quelques jours avant la fin de mon séjour, il aurait souhaité aller un peu plus loin dans notre relation qui n’en était qu’à de tendres baisers, bien maladroits pour ma part ! Nous étions assis sur le banc d’un beau jardin public, il m’a enlacée en m’avouant son désir de moi, son envie de me revoir, sa crainte aussi de choquer la petite fille qu’il voyait encore en moi. J’ai pleuré. J’ai compris que nous étions en train de nous blesser. L’attirance qui nous avait rapprochés allait nous imposer la douleur du renoncement. Rien n’était possible entre la petite provinciale de dix-sept ans et le beau boulanger parisien aux yeux bleus, de treize ans mon aîné.

Nous sommes rentrés main dans la main, silencieux et hébétés comme si nous venions de nous réveiller d’un rêve aussi beau qu’inaccessible.

Les tout derniers jours, le rideau de ma chambre resta immobile, à trois heures du matin je pleurais, la tête enfouie sous l’oreiller. J’ai refermé ma valise sans y placer le moindre souvenir de ce bel amour d’été. La gare de Lyon était bondée mais j’étais bien seule.

Vue sur la Chartreuse, depuis mon nouveau cocon ♥

 

Très belle balade en Hautes-Alpes.

 

Un bon gâteau pour la fête des grand-mères.

 

Restaurant entre amis.

28 décembre 2025

Archives

Les rangements, toujours et encore… m’ont permis de plonger dans les archives de mes différents blogs. Je revendique et assume mon côté « fleur bleue » que j’espère conserver jusqu’à mon dernier souffle.

Je partage ci-dessous un texte écrit en janvier 2005. Dans ma tête et dans mon cœur ces mots n’ont pas pris une ride, sont toujours et plus que jamais d’actualité.

Il m’arrive de dire, car c’est ma conviction, qu’il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e). Une amie a contredit cet avis, affirmant que lorsque l’on annonce cette théorie, il s’agit en fait de masquer une détresse et qu’il s’agit surtout d’une recherche de consolation. Je respecte son point de vue.

Ceci étant dit, je connais dans mon entourage des couples qui ne savent et ne peuvent plus s’aimer, mais redoutent tellement la solitude qu’ils décident de rester ensemble. Je ne repousse pas cette possibilité bien qu’elle paraisse inconcevable à mon tempérament.

Ce soir, en songeant à cet échange, je revois mes parents qui avaient beaucoup de mal à se supporter, se disputaient pour un oui pour un non, ne pouvaient rien faire ni régler dans le calme, étaient toujours en désaccord, quand l’un disait blanc l’autre disait noir (et moi je voyais rouge !).

Mon amie aurait-elle raison, existe-t-il des personnes qui préfèrent une vie tumultueuse où tendresse, amour et respect n’ont pas droit de cité plutôt que d’affronter l’angoisse de la solitude ? Comme je les plains, cela m’attriste.

J’ai vécu entourée d’amour, un quart de siècle durant, lorsque j’ai déboulé dans cette belle région. Daniel qui allait devenir mon époux. Mes enfants sont venus embellir les liens familiaux. Et peu à peu ils m’ont tous laissée sur le bord du chemin… mes beaux-parents et mon époux sont décédés, les enfants ont répondu à l’appel de leur vie… Bordeaux, la Guyane, Manchester…

Je connais la solitude. Je l’ai haïe au début, elle m’a peu à peu apprivoisée, à l’aimer parfois. Elle me fait encore souffrir, épisodiquement.

Heureusement, les montagnes sont toujours majestueuses, je foule les sentiers de Chartreuse, inlassablement, en toute saison, l’eau des torrents est toujours aussi limpide, mon émerveillement est intact. Mon regard s’embellit de jour en jour.

Mais sentir une main rassurante et protectrice emprisonnant la mienne lors de la contemplation d’un paysage… un doux accompagnement, ce serait top !

 

16 décembre 2025

Émouvantes découvertes

Que de rangements à faire lorsque l’on déménage, et que de belles (re) découvertes aussi ! Samedi dernier, fiston est venu trier des affaires dans un petit grenier où je ne vais jamais. J’étais absente ce jour-là. Il m’envoie un texto « Maman, j’ai trouvé une énorme pile de lettres d’amour que tu écrivais à Papa lorsque vous étiez fiancés ». Allons bon… Ne jette pas, mets-les de côté, lui dis-je.

En rentrant, je découvre « la pile » ! Enorme, il faut dire qu’en 1972 pas de Smartphone, pas le plus petit portable de base. J’avais vingt  ans, je venais de rencontrer l’amour de ma vie et je lui écrivais journellement des pages et des pages ! J’aimais déjà écrire, au travail entre midi et deux, le soir jusqu’à point d’heure. Je  racontais mes journées professionnelles, ma vie à la maison, l’entente merveilleuse avec Maman et mon petit frère. Je philosophais sur la vie, l’amour, l’amitié, le bonheur, la pureté, les rencontres. J’ai lu une lettre à mon fils, il m’a taquinée en me disant « Comme tu as dû le gonfler avec toute ta philosophie fleur bleue ! » J’écrivais des poèmes aussi, en voici un, tout frais, tout fleur bleue oui !

 

22 novembre 2025

Le V de VIVANTE !

Malgré mon long silence dans cet espace, oui je suis vivante, bien vivante ! Tellement, énormément vivante ! Mais comme vous le savez –ou pas !- j’ai vendu ma maison… ma chère maison où je vis depuis cinquante années, années heureuses, jalonnées de chagrins, de rires et de joie, de pleurs et de soucis, années vivantes en fait.

Je suis heureuse et malheureuse, une page de vie tellement lourde à tourner… Mes enfants et mes petits-enfants me consolent alors que je ressens en eux un bonheur teinté de tristesse lorsque nous évoquons des souvenirs… Bon, allez, en avant ! Si nous le voulons, nous aurons encore de beaux moments à vivre et partager ! Pour l’instant je suis envahie de cartons à remplir et je trie, je classe, je donne, je recycle, je jette. Je n’ai pas encore trouvé mon nouveau cadre de vie mais par bonheur j’ai pu obtenir la location d’un gîte auprès de personnes adorables. Ouf ! (au passage je remercie un couple d’amis qui me proposait une tente quechua à installer dans leur jardin ou sous le viaduc près de chez moi ! Voilà… les amis… évidemment on a bien rigolé avec ça !). Dans tout ce chambardement je n’ai pas oublié de prendre du bon temps.

Je suis allée visiter Turin. Son magnifique centre historique, avec ses places et bâtiments, nous replonge dans l’histoire des Etats de la Maison de Savoie (dynastie européenne trouvant ses origines au 11ème siècle). Ces états de Savoie, regroupés en Maison de Savoie, étaient une multitude de territoires acquis par les guerres, les mariages ou les donations. Nous avions par exemple :

  • Le duché de Savoie divisé en provinces telles que la Savoie, la Maurienne, la Tarentaise, le duché de Genève et le Chablais.
  • La principauté du Piémont (Turin)
  • Le comté de Nice
  • La Bresse (Bourg-en-Bresse)
  • La Sardaigne

Piazza Castello (c'est le cœur historique)

 

Basilique San Lorenzo

 

Tout près de chez moi, j’aime toujours autant les superbes paysages qui m’entourent. Emerveillée comme au premier jour de mon arrivée dans cette région, en 1971 !

Les Fils à Saint-Maurice de Rotherens

 

La cascade de Glandieu

 

Les vignobles savoyards

 

Contemplation de l’automne flamboyant sur le lac d’Aiguebelette

 

De ma fenêtre, coucher de soleil sur la Chartreuse

 

Une journée à Ambert

La mairie de Ambert, pour toi mon amie Delia ♥

 

Balade au cœur du Trièves

 

Et pour vous saluer et vous dire que je pense bien à vous, ce joli petit ange en face duquel j’ai déjeuné dans un restaurant près de La Mure.

14 septembre 2025

Balade à Avignon

Très belle sortie dans la cité des papes. Soleil et chaleur, bonne humeur et ambiance festive. 

 

Nous embarquons pour un déjeuner croisière sur le Rhône et passons près du célèbre pont d'Avignon.

Je n'ai pas dansé sur le pont d'Avignon... j'aime amuser la galerie mais pas au point de me briser un os.

 

Je vous entends dire que je devrais sortir un peu plus souvent de ma campagne car je n'ai jamais vu d'aussi grands bateaux.

 

Le centre ville est superbe, j'ai eu du mal à faire de belles photos tant les touristes étaient encore nombreux en ce début septembre.

 

 

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