Pâques arrivait tandis que s’achevait le premier trimestre 2018… j’ai l’impression que Noël était hier !

Comme chez ma lovely cop’ Heure Bleue –qui se lamente que les blogs sont déserts- les enfants sont venus. Pas tous à la fois, il faut partager.

Mon fils, sa douce moitié et leurs trois fillettes sont venus le dimanche des Rameaux.

Ma fille, mon (bientôt ex) gendre et leurs trois chérubins sont venus samedi soir. Comme pour Noël ce fut une soirée sympa, tour à tour rigolote et sérieuse. Mais dans la paix malgré le divorce en cours. Personne n’a boudé qui que ce soit, pas de réflexion acide, pas de comportement désobligeant. Tout irait le mieux possible si de « l’autre côté » on ne fichait pas le bazar. Quand les enfants divorcent, les parents n’ont pas à s’en mêler… ni à agresser, ce qui fut le cas dernièrement. Je continuerai d’inviter le papa de mes petits-enfants, je pense qu’il est important de conserver une cohésion familiale. Pour le bien de tous. Mon gendre ne m’a fait aucun mal, il a toujours été agréable avec moi, je ne vois pas pourquoi je le repousserais. Bref… le jour de Pâques, comme pour Noël, ma fille et moi étions mises à l’écart, nous sommes les méchantes, celles par qui le malheur arrive ! Nous avons néanmoins passé une belle journée, avec ma marraine et mon amie Monique.

Il ne faut pas croire que je suis indifférente à la situation. J’ai beaucoup souffert, j’ai toujours mal. Sans rien dire, et surtout pas aux « petits ». Ne pas rajouter de la souffrance à la souffrance. J’ai passé des nuits sans sommeil. Elles sont encore perturbées. Sommeil en pointillé. Néanmoins j’accueille, j’aime, je ne juge pas, je suis là, disponible, porte et cœur grand ouverts. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais comme je dis souvent : c’est mieux que si c’était pire.

P1150967