Les lundis de Lakevio

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Comme beaucoup d’entre nous, j’aime les sacs, les sacs à main bien sûr, pas les sacs de pommes de terre, ni les sacs à puces, ni les sacs à vin, ni les sacs poubelle, ni les sacs plastiques.

Des sacs à main, j’en ai beaucoup… euh… pas mal, enfin ça dépend avec qui je compare. Par rapport à ma belle-sœur j’en ai beaucoup, cette dernière n’en utilise qu’un seul car elle n’en a qu’un. Elle l’use complètement avant d’en changer. Elle dit qu’elle a placé ses affaires une fois pour toutes et qu’elle s’y retrouve ainsi parfaitement. Ben… moi aussi je m’y retrouve, j’en change souvent, adaptant le sac à la sortie envisagée. Pour aller au supermarché, un petit sac en bandoulière avec juste le nécessaire : l’indispensable carte bleue, les clés, les papiers d’identité, un paquet de mouchoirs jetables. Pas même le téléphone portable, j’ai horreur des gens qui ont le téléphone vissé à l’oreille dans les rayons du magasin… « Chéri que veux-tu manger ce soir, il y a de l’agneau en promo, tu verrais comme il est beau ! » … Comment arrivait-on à composer un menu avant l’ère du portable ? Ou bien l’incontournable « T’es où »… grave question existentielle ? Bref, revenons à nos moutons sacs. Je disais que je m’y retrouve… Oui, sauf quand j’oublie de prendre mes papiers d’identité, que je m’en rends compte trente kilomètres plus loin et que ma foi je n’ai plus qu’à prier qu’aucun contrôle routier ne me tombe dessus.

Sac d'hiver, noir ou gris. Sac d'été, blanc le plus souvent, ou tissu bariolé.

J’ai des copines qui ont des sacs à main lourds comme un sac de cailloux (oui je sais, un kilo de plumes et un kilo de plomb…). Je me demande toujours ce qu’elles trimballent et les taquine en leur suggérant de laisser leurs lingots sous le matelas. On voit bien qu’elles n’ont pas été opérées d’une rupture massive de tendons, comme cela fut mon cas voici neuf ans.

J’aime aussi le sac à dos, l’incontournable compagnon de mes randonnées. Là aussi il est important de bien doser son contenu pour ne pas avoir les épaules massacrées, les genoux et les jambes en compote et le souffle court. Là il faut prévoir à boire et à manger pour la journée mais aussi la lampe frontale –on ne sait jamais, certaines randonnées hivernales se terminent à la nuit tombée, la Lune flirtant avec les sommets est une pure magie mais n’éclaire pas le sentier, j’en ai un souvenir impérissable, merveilleux, un bonheur jamais égalé-. Ne pas oublier la petite trousse « premiers soins », le tire-tique, le kway, la polaire. Ah j’oubliais l’indispensable APN. Pas de maquillage dans mon sac, ni miroir ni lime à ongle, par contre un Opinel peut être utile.

Voilà voilà, c’était ma minute sac… Ah, une dernière précision, mes sacs ne proviennent ni de chez Vieux Thon, ni de chez Langue A Staire, pas plus que de chez Ere Messe etc etc. Mes sacs sont des trucs à vingt balles, faudrait quand même pas me prendre pour Wrote child !