27 janvier 2012
Sortie hivernale
Des photos qui me parlent si fort !

J'aime cet arbre... seul, perdu dans le brouillard, mais debout, digne, confiant... comme moi !

Au coeur de l'hiver et de la froidure, les couleurs de la vie sont présentes, toujours, envers et contre tout !

Et le bout du tunnel est tout proche !... espérons !
21 janvier 2012
Réponse d'enfer
Transmis par mes amis du club d'astronomie dont je fais partie, j'ai le plaisir de vous partager ce texte succulent...
Il s'agit de la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.
La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ....
Question Bonus: « l'enfer est-il exothermique (évacue la chaleur) ou endothermique (absorbe la chaleur) ?
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.
Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:
"Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.
Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer,le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ». Par conséquent cela donne deux possibilités :
1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh....mon Dieu !...."
(Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20)
15 janvier 2012
Visite à Genève
La très jolie cour intérieure de l'entrée du musée international de la Réforme

Au bord du Léman, tous les sommets des façades sont placardés de noms prestigieux

Mais en Suisse, il n'y a pas que la richesse... il y a aussi cela

Je n'ai pas pris beaucoup de photos de la ville, j'étais venue visiter le museum d'histoire naturelle. Une merveille que je ferai sans doute découvrir à mes petits enfants.
08 janvier 2012
Journée bonheur
Ca et là sur les blogs, on parle du bonheur, de sa définition, de ce qu'il représente pour chacun de nous, la façon d'y accèder et d'y demeurer. Quel beau programme ! Il y a pas mal d'ouvrages traitant du sujet, qui donnent des ailes et des envies de parvenir à cette douce quiétude.
Ca et là, on entend dire que le moral est bas, que l'hiver n'en finit pas, que vivement les beaux jours, que vivement ceci et cela... mais pourquoi toujours attendre quelque chose, pourquoi vouloir se trouver projeté dans un mois, deux mois... le printemps, les vacances, telle fête ou tel événement... ? Et là, tout de suite, pourquoi ne pas profiter de l'instant présent, de ce qu'il nous offre de plaisant ?
Oui, bien sûr, janvier est souvent un mois difficile car très froid, mais... mais déjà les jours doucement rallongent, de petits bourgeons apparaissent, ce sont des intrépides ! ils risquent de souffrir de gelures, alors pourquoi se montrer impatients ? On va rester au chaud, se lover au creux de nos activités hivernales et se dire que les saisons ont bien du charme.
Ce matin, dès potron minet, j'ai préparé un bon repas que j'ai emporté chez une personne chère qui doit rester immobilisée suite à un accident. J'avais préparé des verrines saumon-avocat, une pintade farcie armagnac-morilles, des pois gourmands et une purée de pommes de terre-céleri. Un miroir glacé terminait ce repas que nous avons savouré en regardant tomber la neige.
J'ai reçu en cadeau ces deux superbes tableaux.

Un vrai bonheur pour moi qui aime la neige et les bergeries de montagne. J'ai toujours rêvé de me marier dans une de ces jolies petites chapelles de montagne... qui sait, un jour ?

31 décembre 2011
Meilleurs voeux
A mes fidèles et sympathiques amies et amis de blog, je souhaite une belle et heureuse année 2012, une santé de fer, un moral d'acier... sur une route douce comme la mousse du sous-bois, parsemée de fleurs et de bonheurs.

Dessin réalisé par mon fils, sur les baies vitrées de la structure où je travaille.
21 décembre 2011
Ombre et lumière... bis !
Mais notre vie n'est-elle pas ainsi faite ?

Dans la montagne, depuis le petit banc au bord de la falaise qui surplombe le village.

A Lyon le dix décembre dernier. Mes photos nocturnes sont tellement ratées que je les tiens cachées. Il faisait un temps superbe et incroyablement doux.
A toutes et tous, un Noël tout doux et de bonnes fêtes de fin d'année !
16 décembre 2011
Soleil et brouillard
Le brouillard ne m'a pas laissé le temps de photographier le massif des Belledonnes ; le soleil n'a fait qu'une brève apparition. Le spectacle était pourtant grandiose... ce sera pour une autre fois !

J'ai quand même pu saisir un brin de soleil sur la montagne alors que le brouillard m'enveloppait silencieusement. Assez irréel et féérique.
Eglise de Le Tremblay près de Chambéry
13 décembre 2011
Praline qui pleure, Praline qui rit
Passent les heures et les jours... et le temps... du bonheur et du chagrin... tout va et vient, tels le flux et le reflux de la vague au bord de l'océan. Mon père est mort le vingt huit novembre. Enterré le premier décembre. Sur sa couche mortuaire je ne l'ai pas reconnu tant il était maigre. Une semaine difficile et douloureuse. Du côté affectif, un entourage quasi absent. Mes enfants, très chagrinés, n'ont pu venir, l'un de Manchester, l'autre retenue à la maison avec ses trois enfants malades, son mari étant en mission loin de là. Alors j'ai dû affronter seule, j'ai entouré ma petite Maman, je l'ai aidée à vivre ce départ du mieux que j'ai pu. Elle a tenu à venir à la sépulture, j'ai poussé avec difficulté son fauteuil roulant dans les allées sablonneuses du cimetière. Elle avait les yeux rouges et hagards, elle est restée silencieuse. Je n'ai pu que poser mes mains sur ses joues froides... ne pas se donner en spectacle en public.
J'ai eu le coeur gros et les larmes aux yeux pendant des jours et des nuits,...et pas une épaule pour appuyer mon visage fatigué. C'est dans ces moments-là que la solitude prend toute son effroyable grandeur. A mon retour, des amis présents, attentionnés, chaleureux, quelques courriers et mails.
Depuis longtemps je sais les chagrins, passés, présents, à venir... Mais je sais aussi l'amitié, l'amour, la tendresse des personnes qui me sont chères. Celles qui habitent un peu loin, celles qui sont à deux pas de ma maison. Les uns comme les autres au plus près du coeur. Tous ces mots échangés et écrits sont autant de bouées de sauvetage qui aident à tenir la tête hors de l'eau, qui rendent l'amitié tellement importante et la renforcent, permettent de rester digne, d'envisager que peines et chagrins seront plus légers à porter et supporter. Et la Vie, forte, fait le reste, vient à bout de nos misères. Malgré tout. Ainsi va la vie.
Alors ne pas terminer cette note sans offrir le sourire (et même le rire avec les copines !) que j'ai eu en voyant ce panneau lors d'une randonnée près d'un village cher à mon coeur. Et dire que j'aurais aimé habiter là-haut.

24 novembre 2011
Royaume Uni -5- Retour à Manchester
Revenons à Manchester où du haut de ses cinquante mètres, la grande roue domine la ville.
Curieuse de découvrir le panorama, excitée à l'idée de réaliser d'impressionnantes photos, mais surtout désireuse de faire plaisir à ma petite fille et à mon petit fils, nous voilà partis pour un tour de roue.

Mais un tour de grande roue, c'est bien plus flippant qu'un tour de roue de bicyclette, pensais-je une fois enfermée dans la nacelle m'élevant dans le ciel. Elle tangue doucement puis s'arrête... juste là sur le côté, à l'endroit où l'on a le plus de vide tout autour... eh oui, il faut bien que les gens au sol aient le temps de s'installer !
Je regrette presque le plancher des vaches tandis que mes deux garnements rient et gesticulent. Je leur demande de ne pas trop bouger, on ne sait jamais ! Instant de panique et haut le coeur... si ça ne va pas, vous pouvez appuyer sur ce bouton, m'a dit le monsieur... non, quand même pas, je ne vais pas me ridiculiser, je suis grande !

Allez, nous voilà satellisés et moi un peu déçue. En effet, nous sommes derrière des vitres fumées, il commence à faire sombre et il y a toujours un morceau de bâti de la nacelle qui gêne les prises de vues. Peu de photos sont correctes, mais qu'est-ce-que c'était beau !

20 novembre 2011
Royaume Uni -4- Lake District

Nous avons loué une voiture et mon fils qui se débrouille fort bien avec la conduite à gauche nous a emmenés dans la superbe région sauvage et ventée de Lake District, au nord de l'Angleterre. Les enfants se désolaient de cette pluie froide et pénétrante, moi je trouvais l'ambiance extraordinaire et savourais une impression d'irréalité. Des moutons par centaines, des noirs, des blancs, occupaient les prairies aux herbes trempées fouettées par un vent violent. Le brouillard semblait vouloir nous envelopper et la pluie cinglait nos joues, c'était sublime. Des lacs sombres, des montagnes caillouteuses et des descentes vertigineuses pour lesquelles j'avoue avoir dû fermer les yeux quelques instants.

Puis nous nous sommes montés encore plus haut, sur les bords de la mer d'Irlande. Spectacle époustouflant, l'impression que la route s'arrête là, dans ce tout petit village de pêcheurs, le vent nous accompagnait toujours, nous nous sommes engouffrés dans un pub où régnait une ambiance tranquille, à l'image de ce village du bout du monde.

