Pralinensavoie... et parfois ailleurs

03 décembre 2017

Sicile - Les îles Eoliennes

1Les îles Eoliennes sont composées de 17 îles dont 7 sont habitées, la principale étant Lipari où nous avons accosté.

2

3

4

5Après la visite de cette jolie petite île, nous avons navigué entre tous ces îlots,

6

7jusqu’à l’île Stromboli dont le volcan du même nom a toujours une activité intense. D’importantes fumeroles s’échappent du sommet mais où nous sommes placés nous ne voyons pas les éruptions.

8Nous accostons sur l’île, il est loin le sable fin des plages de Costaverde, ici ce sont des cailloux volcaniques, de la lave refroidie, compacte. Beaucoup de baigneurs cependant !

9La nuit venue, le bateau se poste devant le volcan. Le cratère rougeoie et les éruptions, environ toutes les vingt minutes, nous émerveillent… manque de chance ma batterie d’APN est épuisée !

Posté par Prali à 19:31 - Commentaires [35] - Permalien [#]


27 novembre 2017

La belle et la bête

Les lundis de Lakevio

lakevio

Aquarelle de Catherine Rey

A partir du tableau proposé, écrire un texte  en prose ou un poème en plaçant judicieusement les dix mots de la liste suivante que vous mettrez en gras dans votre texte. (Comme vous êtes doués, j'ai ajouté deux mots à la liste, ce qui est plus conforme au vrai jeu des Papous dans la Tête, émission diffusée le samedi soir de 20h à 21h sur France-Culture ou en podcast quand vous voulez ou presque !)

Soierie – excellent – éliminer – explication – tranchant – éclaireur – douceâtre – dominer – effet – hostile.

Il n'est pas permis de changer l'orthographe des mots. Impossible donc de les accorder ou de conjuguer les verbes. Je vous conseille de copier-coller la liste avant la composition de votre texte. Mettez en gras ou soulignez les mots utilisés dans votre texte.

Les carottes sont cuites pour la "belle". La "bête" est morte. Accident ou fallait-il l’éliminer ? La voiture a sauté dans le ravin, il décède le lendemain. Le conducteur et l’autre passager ne sont que blessés. J’ignore si une explication a pu être donnée. Il semblerait  toutefois que la météo soit à l’origine de l’accident.

Il y a quelques années, la jeune parisienne, agent immobilier de son état, débarque –je ne sais comment- dans ce coin reculé des Hautes Alpes. Aurait-elle envoyé en éclaireur un complice ? La contrée est hostile et pourtant prisée par les touristes avides de sport de glisse avec la station proche de Serre Chevalier.  La rencontre avec l’homme était sans doute programmée et parfaitement ciblée. Il vit en ermite, a vingt-cinq ans de plus qu’elle, les cheveux en bataille, un visage douceâtre au regard timide et la bouche édentée. Sa modeste demeure n’a ni eau ni électricité, aucune commodité… mais il est propriétaire de plusieurs maisons et terrains. Un excellent parti en somme. La parisienne sait le convaincre, se faire aimer, se faire épouser. Ils se marient dans le joli village montagnard sous les huées des habitants soupçonneux. La robe blanche immaculée de la jeune femme est du plus bel effet dans ce décor de carte postale. Le voyage de noces a lieu dans la capitale, le nouvel épousé apprécie-t-il le confort auprès de sa jolie épouse dans un univers inconnu de soierie et de cristal ? Et un beau jour, il repart vers ses montagnes, sans doute désespéré. Elle refuse de le suivre, elle vient de lui asséner d’un ton tranchant et sans réplique qu’elle préfère vivre dans la capitale. Le dominer, décider et le plumer est-il son seul but ? Il ne sait même pas sous quel régime matrimonial ils sont mariés. Alors, dans un sursaut de lucidité, il écrit son testament. Il ne laisse rien à son épouse, il lègue tous ses biens immobiliers à ses locataires. Le jugement vient d’être rendu, la belle n’a plus que ses yeux pour pleurer.

*****

Ce fait divers m'a beaucoup attristée.

 

Posté par Prali à 21:22 - Commentaires [33] - Permalien [#]

20 novembre 2017

La croisière s'amuse

Les lundis de Lakevio

lakevio

Ma chère Claudine,

Enfin je prends le temps de t’écrire pour te donner de mes nouvelles. Je n’ai pas une minute à moi et tu dois bien te demander pourquoi. C’est normal, tu n’es pas au courant des derniers évènements. Comme tu le sais, j’ai gagné à un concours de dessin cette croisière dans les îles grecques et ma mère a exigé que tante Noémie m’accompagne. Tu penses, me laisser partir seule sur un bateau était impensable. Un lieu de perdition, disait-elle exagérément ! Je m’apprêtais donc à mourir d’ennui, chaperonnée, que dis-je surveillée, épiée par cette vieille fille qui ne connaît rien à la vie, et surtout pas à la jeunesse. Je me voyais déjà passer des soirées scrabble, calfeutrées dans notre cabine. Mais voilà, depuis que nous avons embarqué, ma « garde du corps » est malade !  Elle vomit tripes et boyaux, se tord de douleur. Le médecin ne sait plus s’il s’agit du mal de mer, de gastro, d’appendicite. Mais la belle affaire pour moi, la voilà consignée dans la cabine, à ne pouvoir ni bouger, ni manger. Somnolente. Comateuse.

Au téléphone, ma mère me demande des nouvelles. «Tout va très bien maman, le voyage est sublime, la nourriture excellente, tante Noémie s’émerveille… Ah mais je ne t’entends plus, je crois que je n’ai plus de réseau, je dois couper, au-revoir maman, je t’embrasse fort ».

Ma chère Claudine, je te raconterai tout, je dois te quitter,  Louis m’attend sur le pont, j’ai juste le temps de revêtir ma jolie robe blanche en dentelle. Tu sais, celle que ma mère m’avait bien recommandé de ne porter que pour la soirée du commandant… J’ai bien l’impression que je ne rejoindrai pas tante Noémie cette nuit, de toute façon c’est à peine si elle s’aperçoit de ma présence.

 

 

Posté par Prali à 07:13 - Commentaires [47] - Permalien [#]

17 novembre 2017

Sicile (3) Palerme

1Palerme est une très belle ville

2

3Riche de beaux monuments

4

5

Non restaurés ou entretenus comme ils le mériteraient

6La saleté de certains quartiers m'a choquée, même les commerçants ne balaient le devant de leur porte

7Les budgets sont-ils utilisés tels qu'attribués ?...

8Epoustouflant de voir tous ces fils courant le long des façades

9Quantité de deux roues circulant à une allure folle dans toute la ville

10Un autre bâtiment, flottant celui-là, faisait escale

11

 

Posté par Prali à 10:46 - Commentaires [26] - Permalien [#]

13 novembre 2017

La petite maison dans la prairie

Les lundis de Lakevio

lakevio

C’est en 1982 que nous avons acheté une maison nichée au cœur de mon Bourbonnais natal. Notre petite maison dans la prairie, comme nous l’appellerons ensuite. Je n’avais pas connu une enfance heureuse et épanouie dans ce paysage presque plat dont la monotonie accentuait encore ma tristesse et mon ennui constants. Mais en faisant la connaissance de celui qui allait devenir mon mari, mon grand amour, j’ai longuement cheminé et pu enfin pardonner à mon père sans pour autant comprendre les raisons profondes de sa méchanceté. Daniel avait réussi à se faire aimer de lui et la vie prenait un heureux tournant. Mais revenons à la petite maison. Lorsqu’un beau jour, Maman nous annonça au téléphone que la propriété jouxtant la leur était à vendre, Daniel, sans même connaître le lieu, dit tout de suite et d’un ton sans réplique « on achète » ! Ainsi fut fait en deux temps trois mouvements. Une jolie maison entourée de quatre mille mètres carrés d’un terrain presqu’en friches. La maison quasi insalubre. Que de boulot à venir mais quel bonheur aussi ! Daniel, sans relâche, s’attaqua à restaurer et agrandir -cela dura plusieurs années- jusqu’à obtenir un nid douillet et confortable. Le pré avait pris allure de belle pelouse agrémentée de multiples arbres et arbustes et de massifs de fleurs multicolores. Les enfants couraient comme des petits fous dans le grand pré, jouaient à cache-cache dans les buissons, faisaient des galipettes jusqu’à la nuit tombante, envoyaient leur cerf-volant si haut dans le ciel qu’on ne voyait plus qu’un petit point noir balloté dans le vent chaud, faisaient du vélo, grimpaient aux arbres... L’été, le tuyau d’arrosage servait de douche, une douche tiède et délicieuse sous laquelle les enfants poussaient des cris stridents en réclamant encore et encore le jet bienfaisant. La douche rustique durait alors bien au-delà d’une simple toilette et je terminais aussi trempée que mes insatiables chérubins. Inlassablement je jouais avec la tondeuse, le rotofil, taillais les haies, désherbais les massifs de fleurs que Maman nous avait données. L’été était l’occasion de réunir famille et amis, autour de la grande table en bois sous l’immense sapin de la cour. J’adorais préparer des repas pour mes bien aimés, plus on était nombreux plus j’étais heureuse. Tôt le matin, après l’arrosage quotidien, mon panier sur le porte-bagage du vélo, je filais dans le jardin de mes parents cueillir les bons légumes dont je régalais mes invités. J’étais affairée comme une abeille, j’aimais que ma maison soit accueillante et que rien ne manque au confort de chacun. L’après-midi c’était farniente puis confitures ou encore conserve de légumes. Et quand le soir tombait, nous apportant un peu de fraîcheur, nous contemplions en silence la voie lactée, comme envoûtés, jusqu’à une heure avancée de la nuit.

****

Hélas… En cette belle journée d’avril 2000 où les oiseaux du printemps chantent à tue-tête, nous avions prévu de fêter mon 48ème anniversaire. Brutalement Daniel s’écroule, mort, dans son petit paradis comme il aimait à le dire. Le bonheur vole en millions d’éclats de verre lacérant mon corps tout entier, me plongeant dans un incommensurable gouffre de détresse duquel il me fallut deux longues années à émerger. A tout petits pas, cahin-caha. Soutenue par mes enfants et mes amis, présents, chaleureux, affectueux, attentionnés, disponibles. J’ai quelque peu transformé ma maison savoyarde. C’est là que j’ai retrouvé goût à la vie en contemplant le flamboiement du soleil couchant sur la montagne dans le calme des soirs d’été, en caressant le manteau de neige dans le silence des hivers. Avec des yeux neufs et des gestes inventés…  J’ai tenté de garder ma jolie petite maison bourbonnaise, je passais toutes mes vacances à travailler à l’entretien de ce paradis perdu. Jusqu’au jour où, épuisée et consciente que je ne retrouverai jamais le bonheur sur cette terre,  j’ai dû me résoudre à vendre. C’était le 14 février… je m’en souviens comme si c’était hier. Le notaire lisait d’une voix monocorde les articles du code civil, les origines de propriété, les plans d’occupation des sols, les servitudes… j’entendais sans écouter. J’étais assise entre les deux petits amoureux qui achetaient ma maison. Ils se faisaient un beau cadeau de saint Valentin, leurs yeux brillaient… les miens aussi…

 

 

 

Posté par Prali à 06:00 - Commentaires [46] - Permalien [#]


08 novembre 2017

Entre Vercors et Diois

Avant que le vent et la pluie ne dépouillent les arbres de leur superbe parure, on est allés se promener « en bas » juste un peu plus bas que chez nous. La pause-café nous permet d’admirer dans le lointain le Trièves.

2Le col du Ménée nous offre ses rouges et ors, ses verts ton sur ton, une splendeur dont il est impossible de se lasser.

1Entre Drôme et Diois, on découvre le charmant village de Saint-Nazaire le Désert.

3

4Poussés par la curiosité, on recherche et trouve le village de Rochefourchat qui comporte… un seul habitant !

 5L’église a dû connaître des heures bien plus glorieuses qu’aujourd’hui. Mais elle est toujours là, entourée d’un minuscule cimetière où quelques tombes délaissées témoignent de l’abandon des lieux. A l’orée du bois, les ruines de l’ancien village.

 Et voici la maison de l’habitant, joliment restaurée. Les volets sont clos mais les signes de vie existent : fleurs, bois soigneusement empilé, boîte aux lettres, antenne télévision. On ignore si la maison est habitée en permanence mais en redescendant sur Saint-Nazaire, on croise un 4x4 conduit par un homme jeune… Est-ce lui ou pas ?

 6J’aurais voulu être une petite mouche pour en savoir un peu plus ! On y retournera et on mènera l’enquête…

 7

 

 

Posté par Prali à 20:21 - Commentaires [35] - Permalien [#]

30 octobre 2017

Sicile (2)

P1140889

Quittons le bord de mer pour une petite visite à l’intérieur des terres, la Sicile profonde et méconnue. Des oliviers, encore et toujours des oliviers sur cette terre brûlée par le soleil, aride et pourtant si belle. Et soudain des vignobles avec au beau milieu l’hôtel relais Santa Anastasia.

 4

1

5

2Superbe structure et gigantesques caves.

 3La dégustation nous est offerte par deux élégants serveurs. Derrière eux se tient notre guide à l’accent chantant.

6Poursuivant notre route, nous entrons dans la charmante citta Di Castelbuono.

7

9Village typique où les hommes sont rassemblés et discutent bruyamment. Dans ce pays on dirait toujours que les gens se disputent !

8Très peu de femmes dans les rues, sans doute est-il l’heure de rentrer le linge et de le repasser !

 

(A suivre)

Posté par Prali à 20:27 - Commentaires [27] - Permalien [#]

16 octobre 2017

Le feu rouge

Les lundis de Lakevio

lakevio

Robert Kenton-Nelson

Vous me connaissez, je régule la circulation. J’appartiens à un trio coordonné et ce n’est pas de tout repos ! Mes potes sont, l’un orange, l’autre vert. Et moi je suis rouge et fais souvent voir rouge. Remarquez, orange, rouge ou vert, les automobilistes n’ont jamais l’air content. Du plus loin qu'ils le voient ils roulent à toute allure ou démarrent en trombe quand mon pote vert apparaît. Faut les voir foncer, vers qui, vers quoi ? Quand surgit mon pote orange, s’ils n’accélèrent pas comme des sauvages pour m’éviter, ils pilent devant lui dans un infernal crissement de freins, visages fermés et se mettent à tapoter nerveusement leur volant. Et quand j’entre en scène, quel charivari ! Certains sont carrément furieux, ils font ronfler le moteur, ça pétarade et ça pue l’essence. C’est à celui qui démarrera le premier, on se croirait sur un circuit de course automobile. Les piétons s’élancent devant ces bolides prêts à bondir dès que j’aurai disparu. Dernièrement, une petite grand’mère n’a pas traversé suffisamment vite, fallait entendre le concert de klaxons ! Quelques automobilistes se saluent, beaucoup d’autres s’engueulent.  De temps en temps le spectacle me réjouit, les amoureux profitent de cet arrêt pour s’embrasser et se faire un câlin. Au beau milieu de ce flot bruyant et excité, un peu de tendresse et d’amour me fait le plus grand bien, j’aimerais rester là encore et encore, à rêver et me dire que le monde n’est finalement pas totalement dépourvu d’humanité.

Posté par Prali à 06:00 - Commentaires [39] - Permalien [#]

03 octobre 2017

Sicile (1)

Le premier septembre, nous partons à l’assaut de la belle, aride mais grandiose Sicile. Nous, c’est-à-dire cinq amies qui s’entendent comme les doigts de la main : Monique, Yvette, Odile, Chantal et moi (Françoise n’a pu se joindre à nous). A l’assaut, n’exagères-tu pas un peu, Praline ? Oh si, carrément ! Il nous a fallu sortir péniblement de notre lit douillet à deux heures du matin, départ à trois heures, arrivée à Saint-Exupéry à quatre heures pour embarquement à six heures. Autant dire que nous avons comaté deux heures dans l’aéroport lyonnais avant de monter à bord du Boeing 747 pour Palerme. Dans l’avion on se réveille, on est heureuses. Arrivées à Palerme vers 7h30, nous sommes excitées comme des puces et plus du tout endormies. Nous sommes avec un groupe, nous attendons les valises et un monsieur se désole, sa valise n’est pas sur le tapis roulant. Réclamation. Nous pouffons de rire en imaginant qu’il devra porter les petites culottes de son épouse qui, elle, récupère bien sa valise. Mais comme un pressentiment, le couple avait pris soin de panacher les affaires dans les deux valises. Pas bête. Les effets de monsieur sont arrivés trois jours plus tard, après un petit tour en Russie ! Une heure d’autocar plus tard, nous arrivons à l’hôtel Costaverde près de Cefalu. Yvette veut-elle nous saper le moral ou nous faire rire, ou encore nous avertir en douceur, elle sort de son sac une feuille qu’elle a imprimée, sur laquelle s’étalent les pires horreurs concernant l’hôtel club. On pousse des cris, on s’indigne,  mais on rigole bien, on a confiance. Et on a raison. Installation dans nos chambres, visite de l’immense structure, nous voulons tout voir le plus rapidement possible. Les yeux brillants, nous arpentons les immenses salles et salons, les boutiques, les salles à manger. Le bar, important le bar !  Nous essayons les profonds fauteuils et canapés. Dehors, la piscine, les jardins, les aires de jeux, les fleurs, les palmiers… Mince alors, c’est que la plage n’est pas à nos pieds ! Nous sommes vite rassurées en apprenant que nous avons une navette gratuite tous les quarts d’heure. Un sacré folklore cette navette ! En fait il y en a deux, conduites par de charmants siciliens. Œil de velours et sourire ultra bright. A peine sommes-nous montées et assises que la musique envahit l’espace. Du folklore sicilien, très entraînant. Tout le monde chante le refrain à tue-tête, tape dans ses mains, nous sommes vite dans l’ambiance. Le charmant chauffeur est tellement habitué par ce parcours, qu’il ne cesse de nous envoyer des œillades coquines dans le rétroviseur. On s’en amuse évidemment mais je ne peux m’empêcher de me demander comment il se comporte le soir en retrouvant bobonne son épouse… mes amies ont failli me trouver trouble-fête. Bon, j’oublie ça et me prends au jeu sans état d’âme. Le coquin a même osé effleurer l’épaule de Chantal ! Nous allons passer deux semaines merveilleuses, à la piscine mais le plus souvent à la plage, la mer Tyrrhénienne est chaude à souhait, le sable fin infiniment doux sous nos pieds.

A suivre, quelques excursions.

P1140686

P1140700

P1140743

P1140759

Posté par Prali à 08:32 - Commentaires [32] - Permalien [#]

22 septembre 2017

Des nouvelles du front

Quelques nouvelles brèves ! Cela fait déjà une semaine que je suis rentrée de Sicile et j’ai eu une semaine folle folle FOLLE ! Est-ce la cause à effet, toujours est-il que je me paye un bon lumbago depuis ce matin. Sans geste brusque, sans précipitation, sans stress apparent, juste en me baissant une violente douleur dans le bas du dos a failli me faire chuter ! Et depuis, je vais, courbée, grimaçante, rouspétant aussi… car ce n’est vraiment pas le moment. En effet, demain matin, je pars en Auvergne, à Royat, récupérer ma marraine qui termine sa cure thermale. J’espère bien pouvoir aller flirter avec le Puy-de-Dôme. Retour dimanche soir.  Alors ce matin, douleur ou pas, j’ai nettoyé ma voiture, la transformant de poubelle à jolie voiture pimpante. Mais aïe depuis cet après-midi, je suis quasiment bloquée… bon, ça va aller pour conduire, assise je n’ai pas mal. Et puis zut, je dois partir, alors go go go !

La Sicile c’était trop bien ! Les hommes sont beaux, souriants, charmeurs et charmants, mais tellement bruyants que j’ai renoncé à en ramener un dans mes bagages, ça aurait fait tâche dans mon paisible quartier ! J’en reparlerai plus tard, en attendant voici quelques photos du superbe hôtel club quatre étoiles, Costaverde, où j’ai séjourné pendant deux semaines.

P1140739

P1140740

P1140763

P1140781

P1140787

P1140753

Posté par Prali à 19:39 - Commentaires [44] - Permalien [#]