Pralinensavoie... et parfois ailleurs

17 juillet 2018

Divers et d'été

Une semaine chargée s’est terminée hier avec le renvoi de mes petits-enfants dans leurs foyers ! Un peu carpette mamie Praline, un peu sur les rotules –surtout une, bien couronneé suite à une chute magistrale… mais ça, quand je tombe c’est toujours ma-gis-tral ! mais ça va, d'habitude je me casse un os ou m'esquinte les tendons- bref... cependant très heureuse d’avoir permis à cousin et cousines de se retrouver.

Ce matin, remise en état d’une partie de la maison, le rez-de-chaussée surtout, les étages on verra plus tard, un mini ouragan ayant ravagé tous les recoins de la maison.

Il n’empêche que là, je me sens seuuuuule !

Un peu de repos maintenant, tandis que sèchent deux lessives au chaud soleil savoyard.

Petit panoramique de mes joyeuses activités d’avant vacances scolaires.

Tout d’abord j’ai visité le château des Ducs de Savoie à Chambéry. J’ai grimpé toutes ces marches pour… prendre de la hauteur !

P1160581

De là-haut la vue est… comme vous pouvez l’imaginer.

P1160587

Le château abrite les locaux de la préfecture et du conseil général. Nous avons été reçus par le président du conseil général qui nous a raconté plein de choses intéressantes que je ne saurai vous rapporter ici, mais quel boulot ça représente ! et que de centaines de millions d’euros évoqués !

La disposition de la salle est un peu inhabituelle. Les pupitres des conseillers régionaux sont disposés en rond, mais les pupitres centraux ne sont pas là en permanence. Ils venaient d’être installés en vue d’une réunion importante entre protagonistes et antagonistes du projet ferroviaire Lyon/Turin… Hou là, ça a dû barder cinq minutes…

P1160601

J’ai a-do-ré ! Le 41ème festival international de musiques militaires à Albertville.  Musiques militaires oui, mais aussi musiques classiques, de films, jazz… Chorégraphies très belles.  Ici la Moldavie ( les Carabiniers du ministère de l’intérieur).

P1160747

Et comme tous les ans, ma balade en Drôme provençale, au milieu des champs de lavande et des chants de cigales.

P1160797

Posté par Prali à 15:55 - Commentaires [37] - Permalien [#]


04 juillet 2018

La Croix du Nivolet

Depuis le temps que je la reluquais... d’en bas évidemment. J'y étais montée il y a une dizaine d’années et j’en gardais un souvenir émerveillé.

P1160486Avec mon groupe de marcheurs nous voilà donc partis en ce chaud lundi. Sac à dos, pique-nique, lunettes de soleil, crème protectrice et bonne humeur. Il n’est que dix heures mais déjà le soleil darde ses rayons sur nos peaux encore un peu pales… ce qui ne sera plus le cas en fin de journée.

 P1160498La montée se fait soit par la prairie soit par un sentier caillouteux, ce que nous choisissons. Nous descendrons par la prairie, la boucle sera ainsi bouclée.

Il faut monter doucement, le dénivelé n’est pas énorme mais la pente est raide. C’est la Chartreuse, les pentes sont raides. Rien à voir avec les Vosges par exemple où l’on chemine dans des sentiers aux longs lacets.

Je souffle et transpire… eh oui, il y a dix ans j’avais... dix ans de moins, quel scoop n’est-ce-pas mais surtout quelques kilos en moins… n’insistez pas je ne vous dirai pas combien.

 Après le sentier caillouteux, c’est la forêt, ombre bienfaitrice. Il faut garder les yeux au sol. Des montées très raides, qui seront des descentes ensuite, ok ! Mais prudence, des rochers, brillants et polis par le passage des randonneurs.

 La récompense est au sommet, j’en ai le souffle coupé et ce n’est pas uniquement d’avoir peiné et sué.

 A mes pieds, Chambéry, le Bourget du Lac, Aix-les-Bains, le lac du Bourget.

P1160487

Juste avant le lac on devine la piste de l’aéroport du Bourget-du-Lac. Dominant le lac, la Dent du Chat surveillant l’abbaye de Hautecombe que l’on ne voit pas ici avec précision.

 Aussi loin que porte le regard, des montagnes, familières, connues, foulées, grimpées, ici la Chartreuse dans presque tout son ensemble : Grand Som, Petit Som, Pinéa, Chamechaude, Charmant Som…

 P1160509Il va falloir penser à redescendre, à regret. La prairie fleurie me console, je m’y isole, laissant le groupe s’éloigner. Il me faut contempler, respirer, écouter les oiseaux et les insectes, faire silence en mon cœur ravi et mon esprit comblé. Je suis entourée de fleurs de toutes les couleurs, de toutes les hauteurs. Un petit avion de tourisme s’amuse à pirouetter au-dessus du lac. Un parapente semble flirter avec lui. Une journée inoubliable, j’en pleurerais de bonheur.

P1160507

 

P1160526

P1160527

 

Posté par Prali à 21:22 - Commentaires [39] - Permalien [#]

02 juillet 2018

Les roses blanches

Les lundis de Lakevio

lakevio

Igor Levashov

Heureusement, chère Lakevio, que tu as précisé : pas de Berthe Sylva ! Oui heureusement car j’allais tomber en plein dedans. Dès que j’ai vu ces belles roses blanches, la chanson m’est immédiatement venue, la chanson préférée de ma Maman. Euh non, pas la préférée, disons la deuxième chanson préférée, celle qu’elle aimait plus que tout c’était « Arrêter les aiguilles », elle la chantait à chaque repas ou réunion de famille et tout le monde y allait de sa larme, moi la première évidemment. Je revois alors son beau regard bleu posé sur moi…  Très gaies nos réunions de famille, n’est-ce-pas… remarque, je ne fais pas mieux avec les chansons de Barbara ! Allez, j’arrête j’arrête car je sens déjà les larmes monter et ma gorge se nouer douloureusement. Je vais plutôt te raconter, ainsi qu’à vous mes lecteurs,  une anecdote rigolote… enfin… rigolote pour moi ! Il y a quelques années de ça, un monsieur me draguait. On s’était rencontrés quand, avec mon frère, on allait le samedi soir hurler sur les gradins du gymnase pour encourager l’équipe de basket. J’avais donc tapé dans l’œil de ce cher homme mais il ne me plaisait pas du tout, mais alors pas du tout. Un jour, un beau matin, s’enhardissant, il sonna à ma porte. Je le reçus un peu fraîchement, d’autant plus que je n’étais pas à mon avantage : en plein ménage, les cheveux en bataille, un vieux pantalon corsaire sans forme et un tee-shirt troué. Il me demanda si je voulais bien lui offrir un café, ce que je refusais en lui montrant les chaises sur la table ne laissant pas la moindre place à une tasse de café... et aucune illusion sur une suite à donner.  Il repartit et quelques jours plus tard c’est Interflora qui sonna à ma porte. Je demandais à consulter la carte qui accompagnait ce beau bouquet… qui retourna direct à l’envoyeur. Mince alors, elles étaient pourtant belles ces roses. J’ai appris récemment que mon amoureux éconduit est mort, je vous assure que je n’y suis pour rien… et encore une fois je l’ai échappée belle…

 (Je ne pourrai sans doute pas vous lire avant ce soir assez tard ou demain, aujourd'hui je randonne une partie de la journée et suis invitée à un anniversaire ce soir.)

Posté par Prali à 06:30 - Commentaires [24] - Permalien [#]

27 juin 2018

Farniente et rêverie

Suite à la stressante séance de ce matin chez le dentiste, après-midi calme. Un petit vent souffle agréablement, rendant la chaleur supportable. Allongée sur mon relax, les yeux au ciel, je contemple le ballet des avions. Tiens, celui-là ne vole pas très haut, il a sans doute décollé de Lyon-Saint-Exupéry pour atterrir à Genève-Cointrin. Quant à celui-ci, il n’est qu’un tout petit point dans le ciel, je le vois grâce à la traînée blanche qu’il laisse derrière lui. C’est sûrement un long courrier, je dirai bien Cayenne-Orly. Cayenne-Orly, que de bons souvenirs !  Je voyage, je m’évade, je quitte ma terrasse, je suis là-haut, avec ces gens. Qui sont-ils, où vont-ils, sont-ils heureux ? Vacances ou voyage d’affaires ? En tout cas ils ne peuvent être qu’émerveillés, traverser les Alpes en avion est un moment extraordinaire. Chauvine moi, mais non !

 

cimg3204cimg3203

Posté par Prali à 21:21 - Commentaires [25] - Permalien [#]

25 juin 2018

La lettre oubliée

Les lundis de Lakevio

lakevio

Anne-Françoise Couloumy

Dans quelques jours, Blondine déménage.

Quand on déménage, on trie, on jette, parfois on oublie...

Cette fois-ci, la "lettre oubliée" doit être prise au pied de la lettre si j'ose dire !

Il s'agit du caractère et non du feuillet !

Pouvez-vous écrire une courte histoire sans utiliser la lettre A ?...

Blondine est fébrile et excitée… Vite les petits, dépêchons-nous de fuir, il devient urgent de quitter cet endroit enfin désert où tristesse et désespoir ont sévi depuis trop longtemps. Vous verrez nous vivrons en un lieu merveilleux que vous chérirez dès que vous le découvrirez. Vous voyez comme il est triste de s’enfuir, vous verrez comme il est chouette de revivre. Optimisme et espoir, voici donc les ingrédients d’une nouvelle vie !

 

Posté par Prali à 07:00 - Commentaires [33] - Permalien [#]


20 juin 2018

Frontière

Quelques touristes commencent à envahir ma région bien-aimée. Je n’emploie pas le verbe envahir au sens « ils me font suer tous ces touristes, finie notre belle tranquillité et bonjour nos plages bruyantes, puantes, sales, nos sentiers idem, les klaxons intempestifs, les sans-gêne et les sans éducation… », non non, je ne pense pas ainsi, loin de là… quoique. Bon, mais il y a aussi des gens sympas, respectueux, bien éduqués.

Tiens, ce matin, sur le parking du supermarché… vous savez, sinon je vous l’apprends, j’habite un bourg à cheval sur les départements de l’Isère et la Savoie (attention, ne vous trompez pas, je suis savoyarde !). Sur le parking donc, des étrangers vacanciers :

-      La rivière où on ira pêcher s’appelle le Guiers

-      Oui, elle fait la frontière entre la France et la Savoie.

J’ai éclaté de rire mais quand même, ça m’a fait bizarre. Allez, je vous quitte, je pars me promener en France.

P1050827Le clocher savoyard

 

P1050823Le clocher dauphinois

Posté par Prali à 13:45 - Commentaires [30] - Permalien [#]

15 juin 2018

La tendresse

«La tendresse… c’est quelquefois ne plus s’aimer mais être heureux de se trouver à nouveau deux… » Au temps de mes amours vives remonte cette chanson. De me faire fondre, de tendresse justement, elle eut le don. Paroles rassurantes truffées de tranquilles certitudes, dans un souffle chaud, murmurées contre mon cœur…  Mots magiques, révélateurs alors d’une improbable solitude. J’étais bien jeune…

Pour moi maintenant, ces mots n’ont plus rien de magique, ni de rassurant. Ils m’ont même ôté l’illusion de cette improbable solitude. Je ne suis plus concernée puisque mon cœur se balade désormais en plein courant d’air… Heureusement mes enfants et petits-enfants, mes amis aussi,  sont là pour le faire battre ! Ah mes amis, justement… je pense à un couple précisément. Les regarder vivre me chagrine. Bien des années ont passé depuis que l’amour avait réuni leurs cœurs de teenagers peace and love des années 70. Comme le chante ma préférée, Barbara, il a foutu le camp le temps du lilas, le temps de la rose offerte, le temps des serments d’amour, le temps des toujours toujours. Oh ils ne sont pas malheureux, c’est un duo inséparable… mais voilà, le poids des habitudes, quelques galères, le tourbillon de la vie… ce tourbillon bien connu qui fait qu’on a passé des décennies à bosser, construire la maison, élever les enfants… lesquels prennent leur envol un beau matin, à l’aube de leur maturité. L’amie que j’évoque m’a fait quelques confidences, de ses attentes, de la distance qui s’est insinuée, du frisson qu’elle aimerait tant retrouver, de la monotonie installée. Cela m’a attristée et remis en mémoire cette chanson Daniel Guichard.

Ne vous inquiétez pas, je vais bien, j’ai le moral ! Je sais je sais, je n’écris pas beaucoup mais j’ai été patraque toute la semaine, un gros rhume, la visite chez le dentiste, mes petits à chouchouter, visites à l’hôpital, le tourbillon de la vie !

P1160389

P1160390

P1160392J'ai quand même bien bossé, voici les desserts pour l'anniversaire de mon Théo, 14 ans déjà ! Théo...file, quoi !

Daniel Guichard - La Tendresse

Posté par Prali à 19:32 - Commentaires [38] - Permalien [#]

11 juin 2018

La lettre à Elise

Les lundis de Lakevio

lakevio

             Harold Harvey

On a tous envie de découvrir qui écrit à Elise

On le saura lundi !

 

Eh bien c’est moi qui écris à Elise ! Ça  tombe à pic, maîtresse, une de mes meilleures copines porte ce charmant et musical prénom. Et je peux te dire qu’il n’y a pas que le prénom qui soit charmant. Elise est une personne calme tout en étant déterminée. D’une très grande gentillesse, elle a toujours le sourire malgré les tempêtes de sa vie. Comme moi elle est veuve depuis très longtemps, elle était dans la trentaine quand elle s’est retrouvée seule. Toujours bienveillante, accueillante, attentive. Lorsque mon téléphone sonne de bon matin… il est, disons à peine huit heures, je sais que c’est elle qui vient prendre de mes nouvelles. Et réciproquement, je l'appelle au saut du lit car je sais qu’elle part faire ses courses quand les routes sont encore désertes !  Nous sommes deux lève-tôt. Je ne sais pas si la fortune appartient à ceux qui se lèvent tôt (bah, je m’en serais déjà aperçue), en tout cas c’est une richesse infinie de démarrer la journée par des mots d’amitié.

 

 

Ainsi me voilà donc (encore) hors sujet, j’aurais dû disserter sur la personne qui écrit à Elise. Ce n’est pas que je n’en fais qu’à ma tête, oh non, tu me connais, maîtresse ! mais c’est que je n’aime pas parler de moi, je préfère parler d’émoi.

 

 

Posté par Prali à 06:30 - Commentaires [34] - Permalien [#]

04 juin 2018

C'est au tour des dix

Les lundis de Lakevio

lakevio

 Marcos Beccari

Amis de province ou d'ailleurs, aujourd'hui, vous prenez le métro.

Amis parisiens, stressés, phobiques ou adeptes de la marche à pied, tant pis, vous aussi !

Dans votre sac, vous emportez dix mots à caser.

N'oubliez pas de les écrire en gras ou de les sou/surligner dans votre texte pour les repérer.

A vous de jouer, avec :

éclat - farcis - musaraigne - saison - s'époumonait - retentit - machiniste - poubelle - document - distingué

 

Non et non, je ne prendrai pas le métro. Vous me voyez, moi la plouc de Savoie (l’atome de Savoie comme m’appellent mes amis vosgiens… la tomme de Savoie… ah mais faut tout vous expliquer !)  donc vous me voyez dans le métro, à me faire piquer mon sac à main, à m’asseoir sur des crottes de nez, à me faire toucher les fesses dès que je ferai un petit sourire à mon voisin, j’en passe et des meilleures !) Non et non, ce sera pedibus jambus ou rien du tout…

***

Amandine était une jolie jeune fille dans l’éclat de ses vingt ans.  Oh pas la fille délurée, non, une personne discrète, ne faisant pas plus de bruit qu’une musaraigne voulant s’attaquer à un plat de légumes farcis en réserve dans la cave bien fraîche de la maison.

On ne fait pas son insolente et surtout on ne désobéit pas à maîtresse Lakevio… La punition ne se fit pas attendre, Amandine fut transformée en ce mignon petit animal aux yeux pétillants et malicieux.

 « Tiens, justement se dit la petite musaraigne, c’est la saison des bons légumes du jardin, je l’ai lu ce matin sur un document que monsieur le conte Du Fermoir De Monsac a laissé traîner dans le jardin. J’ai attendu qu’il parte au travail.  Eh oui,  mossieu a beau être noble et très distingué, il n’en exerce pas moins le métier de machiniste dans les coulisses du théâtre de la ville.  Sortant de la poubelle où je m’étais cachée, je suis allée fouiner dans la cuisine où s’affairait madame la comtesse ».

Dans son théâtre, tandis que s’époumonait le directeur, hurlant et vociférant des consignes pour la représentation du soir « le Roi des rats »,  une sirène retentit, puissante, angoissante, inquiétante… Une petite musaraigne s’était faufilée dans la cuisine de madame la comtesse qui s’écroula et ne se releva pas. Une petite bestiole si mignonne, si inoffensive qui s’est pourtant donné la peine d’alerter les secours ! Alors elle redevint la jolie Amandine, maîtresse Lakevio est une bonne personne, elle sait pardonner les erreurs.

 

Et voilà ! Je ne vous dirai pas ce que j’ai mis dans mon calumet pour écrire ce texte !

 

Posté par Prali à 06:15 - Commentaires [36] - Permalien [#]

30 mai 2018

Hello !

Me voici me voilà, je n’étais pas loin, juste occupée. Que Dame Lakevio accepte mon billet d’excuse pour le devoir non fait. Que voulez-vous, internet, j’adore y a pas à dire, mais ma vie qui trépide et trépigne c’est encore mieux ! Bon… à vrai dire ça trépide et trépigne pas tant que ça, un peu quand même. Qu’ai-je donc fait tous ces jours écoulés pour vous laisser dans cet immense vide sidéral ?

La semaine dernière, je suis allée me promener à Saint-Claude, belle ville, région verte et riante. J’ai visité le musée de la pipe et du diamant. Très intéressant, de belles réalisations d’artistes, quand j’aurai un peu de temps pour trier mes photos, j’en posterai quelques-unes ici.

Fiston et mon cher voisin ont nettoyé de fond en comble mon grand garage tandis que je nettoyais de fond en comble également mon petit garage. Deux camions à la déchetterie !

Mais aussi et surtout, en ce week-end de fête des mères, j’ai reçu mes enfants et petits-enfants pour honorer les quarante printemps de ma fille ! J’avais préparé un cadeau qui l’a beaucoup émue, un album photos souvenir de ces quarante années écoulées. En commençant bien sûr par une photo de ses parents le jour de leur mariage… car l’Histoire débute ainsi, n’est-ce-pas !

Lundi, à peine remise des agapes et délaissant la remise en ordre de la maison, randonnée autour des lacs de Chevelu, au pied de la Dent du Chat. 7.9 kilomètres. Petite sortie agréable à travers le vignoble savoyard mais au milieu du parcours la pluie s’est invitée. On était trempés à l’arrivée, le temps de se changer dans les bagnoles et on s’est requinqués au resto du coin en dégustant des cuisses de grenouilles.

Hier, grand ménage, lavage, repassage et aujourd’hui j’ai repris mes visites à l’hôpital. Demain matin, si le temps le permet, vélo sur la ViaRhôna.

Puisque je vous dis que j’ai une vie complètement dingue ! Et que j’adore !

P1160343

P1160348

P1160350

P1160351

P1160355

P1160363

Posté par Prali à 21:39 - Commentaires [22] - Permalien [#]